L’Union nationale des producteurs de pommes de terre (UNPT) a tenu son 13e congrès le 26 janvier à Arras en insistant sur la volonté de la filière de développer l’exportation vers les pays lointains, sachant que les principaux marchés, comme ceux de l’Espagne, du Portugal, de l’Italie et de la Grèce sont « matures ».
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Ainsi, des débouchés s’ouvrent déjà pour les produits transformés, mais des perspectives se font jour pour le marché du frais.
Outre la pomme de terre transformée, le marché du frais réserve des opportunités inconnues jusqu’à lors. Des exportateurs français ont expédié de la pomme de terre à Dubaï en 2015, et pourraient le développer les affaires en Afrique. Le débouché existe, puisque les Néerlandais y vendent certaines campagnes plus de 200 000 tonnes de pommes de terre et d’oignons. « Nos collègues néerlandais ont une offre structurée, il faut mettre en place des systèmes d’assurance-crédit pour ces destinations risquées. Il faut y aller groupés », a commenté Arnaud Delacour,
Dans son discours de clôture, Sébastien Couderc, le conseiller du ministre de l’Agriculture pour les filières végétales, a indiqué que la France a conclu un accord de libre-échange avec le Liban pour certains produits, dont la pomme de terre et la farine, et s’apprête à faire de même avec le Vietnam.