Le Parlement adopte une loi d’urgence pour soutenir les producteurs agricoles

Le 22 juillet 2026, le Parlement a définitivement adopté une loi d’urgence agricole, promettant de redonner des perspectives aux producteurs de grandes cultures en France. Ce texte vise à renforcer le stockage de l’eau et les moyens de production, tout en réduisant les distorsions de concurrence, en réponse aux enjeux économiques auxquels sont confrontées les exploitations, particulièrement dans les zones intermédiaires.

©DR

Réponses attendues par les producteurs

Les mesures approuvées par l’Assemblée nationale et le Sénat répondent à des attentes exprimées depuis longtemps par les agriculteurs. Elles représentent un signe positif de la reconnaissance des réalités du terrain et des défis rencontrés par les producteurs de pommes de terre, de maïs, de blé, de betteraves et d’oléoprotéagineux. Bien que les Associations spécialisées de Grandes Cultures regrettent la polarisation des débats, elles saluent l’effort des parlementaires qui ont permis d’avancer sur ce texte et de poser les bases d’un renforcement des capacités de production de l’agriculture française.

Appel à une mise en œuvre rapide

Face aux difficultés économiques, climatiques et concurrentielles persistantes, les Associations spécialisées demandent maintenant une promulgation rapide de la loi. Elles seront attentives à la décision du Conseil constitutionnel et à la mise en œuvre effective des dispositions adoptées. Les défis pour les grandes cultures demeurent nombreux et nécessiteront des réponses supplémentaires dans les mois à venir.

« L’adoption de ce texte constitue une étape importante pour nos filières. Nous remercions les parlementaires qui ont permis son aboutissement et qui ont entendu plusieurs attentes exprimées depuis longtemps par les producteurs. Dans la situation que traversent aujourd’hui nos exploitations, ces avancées étaient attendues. Elles devront désormais être rapidement mises en œuvre et complétées par d’autres mesures afin de renforcer durablement la compétitivité, la résilience et les capacités de production de notre agriculture », déclarent les présidents des Associations spécialisées.