Le Groupe Valterra a réagi aux déclarations récentes concernant sa plateforme de compostage à Sorbiers, en soulignant son engagement envers la transparence et le dialogue. L’entreprise rappelle que le site est soumis à des contrôles stricts et affirme n’avoir pas observé de pollution de la Blaisance liée à ses activités, contredisant ainsi les accusations formulées.
Suivi réglementaire strict
Depuis sa mise en service, la plateforme de Sorbiers est soumise à un suivi réglementaire rigoureux et à des contrôles réguliers par les autorités compétentes. En tant qu’installation industrielle contrôlée, elle respecte des prescriptions spécifiques en matière de traçabilité, de gestion des flux, de surveillance environnementale et de qualité des produits issus du traitement des boues.
Difficultés techniques initiales
Lors de la phase de lancement du site, des difficultés techniques ont été rencontrées. Le Groupe Valterra les a identifiées, traitées et corrigées. L’entreprise a toujours reconnu ces problèmes, a apporté les réponses nécessaires et continue d’exploiter le site dans un cadre régulé.

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Aucune pollution avérée
À ce jour, les contrôles effectués et les informations disponibles ne démontrent pas de pollution de la Blaisance attribuable à l’activité de la plateforme. Le Groupe Valterra conteste donc fermement les accusations affirmant que le site serait à l’origine d’une pollution prouvée. Il rappelle également l’existence d’autres rejets communaux ou industriels le long de la Blaisance.
Dialogue et responsabilité
Le groupe comprend l’attachement des habitants, qui peuvent aussi être des employés du groupe, à la qualité de l’eau, à la préservation de leur cadre de vie et à la protection de l’environnement. Ces préoccupations légitimes méritent d’être abordées avec rigueur, méthode et responsabilité. Sur un sujet aussi sensible, l’inquiétude ne doit pas remplacer les faits, les analyses, les contrôles publics et les données vérifiables.
Analyses complémentaires
Le Groupe Valterra accepte de réaliser des analyses supplémentaires. Toute démarche scientifique sérieuse peut contribuer à objectiver le débat, à condition qu’elle repose sur un protocole clair, des prélèvements effectués dans des conditions incontestables, des points de mesure pertinents, notamment en amont et en aval du site, et une interprétation partagée avec les autorités compétentes. Le Groupe Valterra est prêt à participer, avec les services de l’État et les collectivités, à toute initiative permettant de renforcer la confiance nécessaire à une coexistence harmonieuse.
Position sur la fermeture du site
En revanche, demander la fermeture du site sur la base d’hypothèses de pollution à long terme, sans preuve objective démontrant un impact environnemental actuel attribuable à l’installation, est une position excessive. Une telle demande affaiblit une filière régulée et essentielle au traitement des boues produites par l’homme, utile à l’environnement et aux agriculteurs locaux utilisant ces amendements organiques.
Économie circulaire et expertise
Le traitement des boues des stations d’épuration, lorsqu’il est réalisé dans un cadre réglementaire strict, s’inscrit dans une logique d’économie circulaire : transformer des matières organiques brutes pour les valoriser dans les filières adaptées, comme l’agriculture locale, permet de réduire l’utilisation d’engrais de synthèse issus de l’industrie chimique étrangère. C’est précisément l’expertise du Groupe Valterra (et de ses partenaires), qui intervient depuis plus de trente ans dans la gestion, le traitement et la valorisation des déchets organiques.
« Nous entendons les inquiétudes exprimées localement. Mais nous ne pouvons pas laisser s’installer l’idée qu’une inquiétude équivaut à une pollution démontrée. Notre responsabilité est de nous appuyer sur les faits, les contrôles, les analyses et le cadre fixé par les services de l’État. Nous sommes ouverts au dialogue, mais nous serons également fermes face aux accusations infondées », déclare Dever Antoine, Directeur Territorial, pour le Groupe Valterra.