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Optimiser ses chantiers sans se tromper

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Quelle largeur de faucheuse dois-je investir ? Quel tonnage doit faire mon prochain épandeur de fumier ? Une moissonneuse-batteuse plus puissante et donc plus chère sera-t-elle rentable face à l’évolution de mes surfaces ? L’augmentation des puissances disponibles sur les exploitations et entreprises de prestations, la vulgarisation des mécanisations partagées et les nouvelles technologies de précisions rendent souvent opaque le niveau d’investissement optimum et l’organisation qui en découle. Avant même de penser logistique de chantier, il sera pertinent de réfléchir au dimensionnement de l’achat et son incidence sur le coût de revient global. 
 
Le capital investit en équipement et matériel est parfois le plus impactant sur les charges de mécanisation. Par quelques questions et beaucoup de bon sens, il est possible d’approcher le bon compromis : viser l’économie sans pénaliser les performances des chantiers. Enfin, l’évaluation d’un coût de revient global est une étape indispensable pour rentabiliser une activité de production ou de prestation. Même si les coûts de main d’œuvre et de consommables sont contrôlés, il reste de nombreuses charges qui viennent pénaliser le retour sur investissement. Utiliser un barème de coûts de revient de matériels est un risque important de ne pas couvrir les frais annexes, et de ne pas pouvoir faire évoluer son seuil de commercialisation. 
 

Définir son niveau d’équipement

Quel volume annuel vais-je réaliser ? 

Quel que soit le matériel, les constructeurs proposent toujours plus de polyvalence et, on se rassure également, en imaginant une augmentation de surface possible ou une opportunité de prestation supplémentaire une fois équipé. Attention toutefois à ne pas tomber dans le piège de la surestimation. Même si la logique de dilution des coûts d’amortissement et de financement est la même, il est irrationnel de chercher à investir dans une machine plus performante sans réel volume ou surface supplémentaire. Qu’il s’agisse de récolte ou de préparation de sol, il faut donc comptabiliser la quantité travaillée actuellement. En prenant en exemple le semis de maïs, une nouvelle technologie ou une plus grande polyvalence peut augmenter la valeur d’achat de 25 à 50% pour une même largeur de travail. La surface à semer devra donc doubler pour atteindre un coût de revient par hectare équivalent. Considérant un exemple de semis de maïs pour un agriculteur qui couvre une surface de 70 ha. 

Quel est ma période optimale ? 

Par expérience vous connaissez les dates à ne pas dépasser pour implanter, fertiliser, protéger ou récolter une culture dans de bonnes conditions. Il faut surtout prendre en compte votre type de sol, l’évolution statistique des températures ou pluviométries ainsi que les caractéristiques des espèces ou variétés choisies. Ainsi la période optimale doit être définie avec les dates limites calendaires d’intervention qui ne pénalisent pas le potentiel de la culture. Chercher à raccourcir cette période vous obligera à augmenter votre débit de chantier ou à travailler dans des conditions moyennes qui pénalisent le rendement optimal. Exemple pour l’implantation d’un maïs du 1er au 15 mai. 

Quelle est ma disponibilité en main d’œuvre ?

Les travaux agricoles sont souvent chronophages sur de courtes périodes (récoltes en tête). Il faut parfois cumuler des activités en concurrence comme les épandages d’effluents, les déchaumages ou labours avec des récoltes de fourrages ou traitements fongicides sur céréales. Si l’on additionne les astreintes propres aux éleveurs ou double-actifs, toute la main d’œuvre est pleinement sollicitée. Pour pallier cette charge, il est tentant d’investir encore une fois dans un matériel plus large ou plus rapide. Selon l’Insee, les équipements de semis ont vu leur prix croître de plus de 25% depuis 2007 tandis que le Smic n’a augmenté « que » de 15% sur la même période. En considérant les difficultés de recrutement, il sera alors toujours préférable d’investir dans la main d’œuvre. Il faut donc réaliser une estimation du nombre d’heures quotidiennes moyen relégable sur le chantier sur la période optimale définie précédemment. Exemple pour le semis de maïs du 1er au 15 mai : 8h00 par jour. 

A quelle vitesse puis-je travailler ? 

La régularité d’un semis est parfois conservée avec des semoirs à plus de 14 km/h. Attention toutefois car la vitesse de travail admissible est plus dépendante de la préparation du sol que de la technologie d’une machine. La puissance disponible sur un automoteur de récolte ou un tracteur, et le relief du parcellaire, peuvent aussi limiter la vitesse d’avancement. Soyez également vigilant à l’incidence sur la facture : alors qu’un semoir de 6 rangs à socs est disponible pour moins de 20 000 €, vouloir semer à plus de 12 km/h imposera un investissement de près de 50 000 € pour la même largeur de travail. Pour les automoteurs, accessoires exclus, le prix d’investissement est corrélé plus directement à la puissance (supérieure à 600 €/ch. pour bon nombre de tracteurs). Exemple pour le semis de maïs : 6 km/h. 
 

Quelle est la part des temps annexes ? 

Le débit de chantier est proportionnel à la vitesse d’avancement et à la largeur de l’outil. Cela dit, le temps passé lors des demi-tours et des ravitaillements (vidange, remplissage, rinçages…) pénalise différemment le débit de chantier réel. Même si l’on admet qu’un quart du temps est consacré aux manœuvres dans une parcelle, il faut intégrer les temps de déplacements et autres temps morts (pannes, imprévus…). Le morcellement du parcellaire va également pénaliser votre performance journalière. Dans le cas de notre exemple en semoir monograine, un élément semeur conventionnel, oscille entre 0.25 et 0.33 ha/h tandis que les plus véloces peuvent atteindre les 0.8 ha/h. En fonction du débit de chantier réel connu avec votre matériel précédent, vous pouvez estimer le rendement par unité de largeur (mètre, rang, corps…). Si vous labourez 7.5 ha en quatre heures avec une charrue 6 corps on obtient donc le calcul suivant : 7.5ha / 4h / 6 corps = 0.3125 ha/h/corps. Exemple pour le semis de maïs à 6 km/h (inter rangs 0.75m) et 40% de temps annexes : 0.27 ha/h/rang. 
Certains organismes étrangers fournissent le Field Efficiency (%) par type de matériel qui permet de connaître la part de temps annexe en fonction du type et de la largeur de l’outil utilisé.
 

Quelles sont les limites de travaillabilité quotidienne ? 

Ces seuils d’interventions sont à définir de manière empirique en fonction du type de sol, de la capacité de ressuyage des parcelles et des exigences de consistance de sol, humidité de récolte, vitesse de vent ou hygrométrie. On peut admettre par exemple une limite de trois millimètres d’eau qui rendent un jour indisponible. S’il pleut plus de 12 millimètres en une journée, on considérera deux à trois jours indisponibles supplémentaires pour un semis. Cette logique peut aussi être appliquée s’il tombe plus de trois millimètres pendant trois jours consécutifs. Exemple pour le semis de maïs : plus de 3 mm rendent 1 jour indisponible / Plus de 8 mm rendent 2 jours indisponibles / Plus de 12 mm rendent 3 jours indisponibles. 
 

Quelle est l’historique des jours agronomiquement praticables ? 

La collecte des données météorologiques est indispensable pour cette étape. L’historique de données météorologiques sur 10 ans est une base solide pour estimer les jours disponibles agronomiquement pour réaliser les travaux. Même si l’on sait tous que le temps est imprévisible, il s’agit là du seul moyen d’estimer la durée des fenêtres météos à notre disposition sur la période optimale définie précédemment. Le tableau suivant illustre une prévision des JAD (jours agronomiquement disponibles) en prenant en compte les limites de pluviométrie de l’exemple précédent : 
Cases jaunes : jours estimés comme non disponibles
La représentation graphique des jours agronomiquement disponibles permet de comparer l’effet de changement de période optimale ou des seuils d’interventions. Ici pour un semis de blé à l’automne.
 

Quel niveau de risque puis-je tolérer ? 

Trop d’investissements sont réalisés en fonction de l’année la plus critique. C’est un moyen de sécuriser les travaux mais surtout être sûr de subir une sur mécanisation onéreuse. Le surcoût d’un semoir pour implanter la même surface en trois ou huit jours demande souvent un effort de 10 000 à 15 000 €. A partir de l’estimation des JAD précédente, vous pourrez déterminer la fenêtre météo optimale, atteignable huit années sur dix. Il suffit pour cela d’éliminer les deux années les plus critiques. Exemple pour le semis de maïs : 6 JAD (jours agronomiquement disponibles). 
 

Quel est le niveau d’investissement raisonnable ?

Afin de ne pas tomber dans le piège classique de l’augmentation de largeur ou de débit de chantier, il est indispensable de réfléchir au dimensionnement optimum. Ceci sous-entend de considérer la surface à semer et la disponibilité en main d’œuvre. Les calculs et estimations réalisés jusqu’ici vont nous permettre de définir un largeur de travail pour assurer un semis huit années sur dix. Dans notre exemple, un semoir quatre rangs semble trop limitant pour semer en bonnes conditions. Soit l’investissement se réalisera en six rangs conventionnels et est également possible en semoir quatre rangs à élément dits "rapides" pour passer la barre des 0,4 ha/h/rang. 
Exemple : 
Surface (ha) ÷ JAD (jours) ÷ Disponibilité quotidienne (h/jour) ÷ Débit réel par élément (ha/h/rang)
70 ha ÷ 6 jours ÷ 8 h ÷ 0,27 ha/h/rg = 5,40 rangs 
 

Dois-je investir ou déléguer ?

La ligne bleue correspond à une prestation déléguée par un tiers (CUMA, location, ETA…) qui croise deux hypothèses d’investissement en propriété. Les charges fixes (CF) et variables (CV) peuvent être estimées selon la méthode décrite plus loin. On connaît alors facilement la surface à partir de laquelle un mode de mécanisation est plus profitable économiquement.

Les deux semblent la réponse la plus raisonnable économiquement. En pratique un investissement calé sur le niveau de risque des JAD peut vous contraindre à solliciter une autre forme de mécanisation certaines années. Même si les ETA ne demandent pas d’engagements tels qu’on les retrouve en Cuma, il sera difficile de faire prioriser vos parcelles les années où les fenêtres météos seront réduites pour tous les clients. La location paraît alors la solution la plus adéquate, mais les réseaux de partage, même en ligne sont encore insuffisamment alimentés selon les secteurs. Rester sur un semoir dimensionné pour assurer l’implantation huit années sur dix, c’est assumer de dépasser les périodes optimales ou de ne pas respecter les conditions d’implantations. Revenons alors sur notre exemple chiffré utilisé jusqu’ici et illustré ci-dessous. Nous pouvons alors comparer le coût de revient de deux investissements et celui d’une prestation par un tiers (Cuma, location, ETA, cercle d’échanges, entraide). La délégation du semis paraît intéressante jusqu’à 90 ha dans notre exemple. Il faut considérer également l’impact sur le coût du tracteur et de la main d’œuvre déjà certainement disponible sur l’exploitation. Même si le semoir conventionnel six rangs paraît moins dispendieux, n’oublions pas que seule la version rapide en quatre rangs permettra de couvrir la surface sans pénaliser les conditions d’implantations. On ne peut donc pas sérieusement communiquer une surface seuil à partir de laquelle il faut investir ou déléguer. C’est à chaque exploitation de prendre sa calculatrice en main pour viser des économies de mécanisation de plus de 1000 €/an.
 

Prévoir le temps qu’il fera 

La détermination du coût de revient d’un automoteur de récolte se réalise fréquemment sur une base horaire ou surfacique. Dans ce dernier cas, la somme des hectares réalisés correspondra parfaitement à la surface annuelle estimée pour l’établissement des charges de la machine. Dans le cas d’un coût de revient horaire, il faut en premier lieu déterminer s’il s’agit des heures « moteur » ou « batteur ». Une moissonneuse-batteuse peut, par exemple, fournir un débit de chantier instantané de 2,5 ha/h et être facturée 250 €/h. Si l’estimation des heures totales annuelles n’est pas prise en compte dans l’établissement du tarif, on se retrouve avec un débit de chantier global de 1,5 à 1,75 ha/h. Les charges variables liées à l’usure, à la consommation et à la main d’œuvre de conduite seront majorées directement de 35% sans être couvertes par le chiffre d’affaires de l’activité moisson. Dans le cas d’un chantier incluant un tracteur, la conversion entre le temps travaillé et le temps estimé est bien plus hasardeuse. Même si les distances de transports, la taille du parcellaire et la largeur des outils sont des variables à considérer, on estime que près d’un tiers de la durée globale d’un chantier est dédié aux temps annexes (voir précédemment). La charge la plus imputée par une mauvaise prévision du débit de chantier global est alors la main d’œuvre de conduite. En toute logique, la base de calcul du coût d’un chantier devra se faire en considérant les temps annexes. Une majoration peut être envisagée pour inclure le temps dédié au suivi, à l’organisation et au management sur les chantiers. Il ne faut pas oublier de comptabiliser le personnel satellite souvent sollicité sur les chantiers pour convoyer une machine, livrer du carburant ou des intrants. Ces intervenants parfois en formation, retraités ou simplement aides familiales sont pourtant indispensables au bon déroulement d’une campagne de travaux. Il faudra également inclure les temps d’entretien consacrés à la révision des machines. Ainsi, on peut considérer une moyenne de 0,40 heure d’atelier par heure d’utilisation de tracteur ou 0,12 h/h pour une faucheuse conditionneuse. 
 

Quelques rappels pour rester dans le coût 

Les charges fixes d’un agroéquipement, estimées annuellement, devront être déboursées même si l’outil ne réalise aucun travail durant l’année. L’amortissement est d’abord calculé en considérant à l’avance la valeur potentielle de revente. Contrairement à l’amortissement comptable (qui suit une logique fiscale), on estime la perte de valeur annuelle moyenne du matériel en prévoyant une valeur vénale en fin d’amortissement. Pour ce faire, le taux de dépréciation varie en fonction du type de matériel, du volume travaillé annuellement et de la durée d’utilisation. On peut donc retrouver un même tracteur ayant une décote de 9 à 25% annuellement. Les frais liés au remboursement d’emprunt doivent intégrer le taux global de recouvrement (intégrant l’ADI) et les potentiels frais de dossiers. Le coût de l’assurance ne concerne que les automoteurs. Sur le terrain pour un tracteur de plus de 150 ch, des écarts de près de 400 €/an existent en fonction du niveau de couverture. Pour un engin réalisant annuellement 500 h cela vient tout de même majorer le coût horaire de 0,80 €. Enfin, le remisage est une charge qui correspond à l’estimation du coût partiel d’un bâtiment pour l’entreposage. Dans le cas d’un matériel toujours à l’extérieur, cela revient à majorer la dépréciation de l’outil en raison de son stockage non protégé. 
 

Des méthodes de calculs pas toujours réalistes 

Les charges variables sont proportionnelles à l’utilisation d’un matériel et doivent donc être converties avec l’unité la plus judicieuse : €/h, €/ha, €/T, €/m3, €/km, €/voyage… La consommation des automoteurs est calculée sur une base de 0,22 L/ch/h à pleine charge et doit donc être ajustée en fonction du type de travaux réalisés. On retrouve des taux de charges d’automoteurs de récolte à 70% alors que de nombreux tracteurs sont valorisés à moins de 40%. La part dédiée aux lubrifiants est à calculer avec soin. Même si la fréquence de vidange d’huile moteur est la plus élevée, il faut y additionner les capacités des carters hydrauliques bien plus volumineux. Même si des boîtiers de transmissions représentent des petites quantités de lubrifiants, certains constructeurs exigent de l’huile à plus de 10 €/L. Les frais de réparations et d’entretien sont les plus difficiles à estimer. Même si des barèmes existent pour leur évaluation, il faut y ajouter le temps passé à l’atelier pour la révision des machines. Les besoins en temps de maintenance hivernale varient par exemple de 0,05 h/ha travaillé pour un semoir en ligne, jusqu’à près de 0,9 h/h pour une ensileuse en passant par la charrue à 0,6 h/ha labouré. Enfin, l’usure des pneumatiques ne doit pas être négligée puisqu’elle génère par exemple plus de 3 €/h de coût de revient pour un tracteur supérieur à 200 ch. Les automoteurs de récolte, dont le renouvellement se fera avant le changement des pneus, devront considérer une perte de valeur de revente en raison de leur usure. Le cumul de toutes ces charges peut inquiéter sur le raisonnement idéal à tenir pour connaître ses coûts de revient. 
 
Lors des journées de récoltes, il n’est pas rare de dépenser plus d’une heure de travail avant même de démarrer l’automoteur auquel on refait une santé. Additionnées aux temps de transports, de réglages et d’attelages, ces séquences sont appelées temps annexes. A l’inverse, les périodes de travail productif sont nommées temps effectifs. Ne considérer que ce temps effectif est une erreur. Dans ce cas, le coût de revient devra être majoré au minimum de 30% afin de couvrir les charges de main d’œuvre, de consommations et d’entretien du matériel durant les temps annexes. Ce sont souvent ces oublis qui déséquilibrent les comparaisons de tarifs entre propriété et délégation de travaux. 
 
Auteur: Julien Herault

 

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