Sun’Agri présente des résultats prouvant l’efficacité de son pilotage agronomique

Sun’Agri présente de nouvelles données confirmant l’efficacité de son pilotage agronomique en agrivoltaïsme. En préservant le rendement du maïs à 14 t/ha, cette méthode se distingue d’un système de suivi solaire, dont le rendement chute de 15 %. Les résultats incluent également une réduction de la chaleur de 10 °C et une augmentation de 25 % de l’humidité du sol, malgré un été exceptionnellement chaud.

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Agrivoltaïsme : Sun’Agri confirme l’efficacité de son pilotage agronomique

Sun’Agri révèle de nouvelles données sur l’efficacité de son pilotage agronomique. En dépit de l’été le plus chaud enregistré en France, le rendement du maïs a été préservé, avec des températures en surface abaissées de 10 °C et une augmentation de 25 % de l’eau dans le sol.

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Des panneaux orientés pour la plante ou le soleil ?

Sun’Agri, pionnier dans l’agrivoltaïsme dynamique, a mené des études pour déterminer l’impact de l’orientation des panneaux. Sur les cultures de maïs, avec le pilotage agronomique, le rendement reste stable à 14 tonnes par hectare, contrairement à une baisse de 15 % lorsque les panneaux suivent uniquement le soleil. Durant l’été 2026, 42 parcelles équipées de cette technologie ont confirmé ces résultats, avec une réduction de la chaleur et une meilleure rétention d’eau dans le sol.

Les faits marquants de 2026

  • Maïs : rendement stable grâce au pilotage agronomique, chute de 15 % avec le suivi solaire.
  • Réduction de 10 °C sur les feuilles et le sol, et de 4 °C dans l’air pendant les canicules.
  • Augmentation de 25 % de l’eau dans le sol entre 30 et 80 cm de profondeur.
  • Réduction de 30 % de l’irrigation depuis 2019, toutes cultures confondues.
  • Production triplée pour le raisin et quintuplée pour les cerises commercialisables.

Preuve n°1 : le pilotage protège les cultures

À Lavalette (34), Sun’Agri a comparé deux orientations des panneaux au-dessus du maïs. Avec le pilotage agronomique, la hauteur des plants, la date de floraison et le rendement sont équivalents à la zone témoin. En revanche, un suivi solaire entraîne une baisse de rendement de 15 %.

Preuve n°2 : réduction de la chaleur et augmentation de l’eau en pleine canicule

En France, la production de maïs a chuté de 35 % et celle de lait de 10 % dès mai. Toutefois, sous l’ombrage piloté, le sol est resté jusqu’à 10 °C plus frais et contenait 25 % d’eau de plus. À Dardilly (Rhône), les feuilles protégées ont enduré 2 à 3 fois moins de temps à des températures supérieures à 35 °C. Cela constitue un atout contre l’échaudage, qui débute à 27 °C pour le blé, 30 °C pour l’orge et 32 °C pour le maïs. Pour l’élevage, une diminution de 4 °C de la température de l’air offre de nouvelles perspectives, car l’inconfort thermique des bovins commence entre 20 et 25 °C.

« Face aux fortes chaleurs, au stress hydrique et aux pertes de production, l’avenir de nos parcelles devenait incertain. Sun’Agri nous a convaincus par son approche centrée sur les besoins de la plante, et la hauteur des structures permet de maintenir des grandes cultures. Pour nous, c’est un moyen de préserver l’exploitation et de pouvoir la transmettre », explique Jean-Marc Guillou, agriculteur à Miramont-de-Guyenne (47).

Preuve n°3 : augmentation des récoltes en vigne et cerise

À Piolenc (84), la vigne protégée et non irriguée a surpassé celle irriguée. À Tresserre (66), les rendements viticoles ont grimpé de 56 à 210 % selon les cépages. À Carpentras (84), les cerisiers jeunes ont produit cinq fois plus de fruits commercialisables.

« Nous proposons une vendange plus tardive de 10 à 15 jours pour conserver une maturité optimale, avec l’avantage de récolter sur des périodes plus fraîches et plus propices à de meilleurs équilibres aromatiques. Cette proposition s’appuie sur le constat que nous faisons depuis le début : une maturité plus tardive sous panneaux comparativement au témoin, avec moins de sucre et plus d’acidité à date équivalente. », souligne Julien Thiery, Chef de service, Chambre d’agriculture des Pyrénées-Orientales.

« Quand les parcelles grillent et que les prairies sèchent, la question est immédiate pour les agriculteurs : comment préserver la production, nourrir les troupeaux et continuer à vivre de son métier ? Ces réalités concernent toutes les agricultures, de la viticulture aux grandes cultures en passant par l’élevage. Depuis 2009, nous mesurons et comparons sur le terrain pour comprendre comment mieux protéger les productions. Notre ambition, c’est que le plus grand nombre puisse garder une exploitation viable et transmettre son métier, malgré des étés toujours plus difficiles. », affirme Cécile Magherini, Directrice générale déléguée de Sun’Agri.