Vous avez une question ?Ou vous êtes expert dans votre domaine.
Rejoignez une communauté activedans le domaine de l’agriculture !
4215 MembresCréer un compte

Porc, une filière bien-être et nutrition pour U

Home_big_charcuterie_porc

Les multiples demandes des consommateurs sur les modes de production et la qualité des produits incitent de plus en plus les distributeurs à se rapprocher des producteurs et des transformateurs. Exemple avec U qui a signé à la mi-septembre, dans l’enceinte du Space à Rennes, une charte d’engagement pour la livraison de charcuterie (jambon, saucisson, rôti, lardon) à marque d’enseigne avec le groupement de producteurs Triskalia, l’abatteur Socopa et quatre charcuteries industrielles.

Le cahier des charges garantit l’origine France, une alimentation sans OGM et Bleu Blanc Cœur (avec incorporation de graines de lin) et sans antibiotiques après 42 jours d’âge. Il prend également en compte le bien-être animal et l’environnement. Le distributeur s’engage sur une durée de trois ans renouvelables avec un prix du vif indexé sur le prix de l’alimentation animale (qui représente 60 à 70 % du coût de production d’un cochon) et révisé trimestriellement. 

« Nous démarrons avec une offre de 3 000 porcs par semaine fournis par 14 producteurs (nos adhérents en produisent 32 000 par semaine) et prévoyons de multiplier ce volume par trois d’ici deux ans, avec le concours des groupements porcs d’Agrial et de Terrena », explique Michel Bloc’h, président du groupement Triskalia.

La charcuterie sous marque U disposera d’un packaging spécifique à partir du second semestre 2019.

La démarche conforte l’idée que les éleveurs sont prêts à s’engager dans la qualité nutritionnelle et le bien-être animal, précise en substance Michel Bloc’h. En France où la filière porcine valorise les trois quarts du cochon dans la charcuterie-salaison, cette voie intéresse aussi les opérateurs confrontés à une baisse de la consommation. Quant au distributeur, cette filière pour la charcuterie à marque U doit constituer une réponse aux consommateurs dont « 79 % font le lien entre alimentation et santé et un tiers a peur du contenu de leur assiette », souligne Dominique Schelcher, président de Système U.


Notre illustration d'archives est issue de Fotolia, lien direct : https://fr.fotolia.com/id/124357252.

Réagissez à l'article en un clic

  • 0
  • 0
  • 2
  • 0
  • 0
  • 0
Voir plus d'actualités sur les dossiers suivants
Auteur : Jourdain Franck
Thumb_avatars_h01

  • Vous aimerez également
  • Home_troupeau_de_moutons

    Brexit, la filière ovine entre l'enclume et le marteau

    L'équilibre du marché ovin, français et européen, est menacé par la baisse attendue des importations de viandes britanniques et par les...

  • Home_paul_zindy_laiterie_la_chapelle_-_photo_pierrick_roland

    Des laiteries font le bonheur des producteurs de lait

    La fin des quotas donne la possibilité à des artisans de produire des produits laitiers en se fournissant auprès d’éleveurs en  payant ...

  • Home_astuce_vaches_soleil

    Une astuce d'éleveur pour nourrir les vaches sans effort

    Etienne, alias Agri YoutuBeurre sur YouTube, donne son astuce pour repousser vers les vaches le maïs qu'elles n'ont pas mangé, et cela sans effort de manu...

  • Home_robot_de_traite

    Robotisation et outils de précision ne doivent pas déshumaniser les conduites de l'élevage

    Les robots de traites et des outils de précision rendent le travail des éleveurs plus efficace et moins pénible. Ils informent en temps et en heure de l&...

  • 0Commentaire

Donnez votre avis

Pour répondre à ce salon sans Facebook, connectez-vous ou inscrivez-vous sur Wikiagri.

Rejoignez la communauté des agri-décideurs

  • 5 numéro papiers par an
  • Des réductions de nos partenaires
  • Des réductions aux rencontres Wikiagri
  • Du contenu exclusif
5,94€ / mois11,88€ / mois
S'abonner à Wikiagri pro