L’Anses est en train de travailler sur « la comparaison des néonicotinoïdes et de chacune de leurs alternatives (chimiques et autres), usage par usage (pour chaque culture et nuisible)« , a-t-on appris lors d’une conférence de presse à Paris, le 30 janvier.
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Les premiers résultats seront disponibles en 2017.
« A partir des cinq substances néonicotinoïdes autorisées en France (en tant que produits phytos), ces travaux mèneront à comparer plus de 3500 usages de préparations phytopharmaceutiques», a expliqué Roger Genet, directeur général de l’autorité sanitaire.
Pour rappel, la loi biodiversité interdit l’usage des néonicotinoïdes à partir du 1er septembre 2018 avec des dérogations possibles jusqu’en 2020. Ces dernières seront accordées par arrêté. Ces travaux de l’Anses doivent venir en appui à l’application de la loi.
Par ailleurs, l’autorité a « étendu l’expertise à l’ensemble des produits contenant des néonicotinoïdes: produits phytopharmaceutiques, biocides et médicaments vétérinaires, soit sept substances actives». Les premiers résultats sont aussi attendus en 2017.