L’effet positif du froid

Si la période de froid intense que vit actuellement la France aura certainement des répercussions sur l’agriculture, il est au moins un domaine où elle est positive : la disparition des virus.

Il y a très peu de temps encore, les bergers du nord de la France se plaignaient de l’arrivée d’une nouvelle calamité, le virus de Schmallenberg. Ce dernier a pour effet une surmortalité au moment des mises bas (de l’ordre de 5 à 10 %). Initialement découvert en Allemagne (d’où son nom, celui de la ville d’origine), il est transmis par des moustiques ou des tiques. Ceux-ci avaient persisté à travers ce qui était, jusqu’à ces derniers jours, un hiver bien clément.

Or, plus que tout traitement ou plan d’urgence, l’arrivée du grand froid sur le territoire pourrait tuer ces insectes porteurs du germe, et donc stopper net l’épidémie. Une bonne nouvelle apportée par le climat, ça ne se refuse pas.

En savoir plus : http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/un-nouveau-virus-dans-la-bergerie (détails sur le virus dans le quotidien régional L’Union).