Vous avez une question ?Ou vous êtes expert dans votre domaine.
Rejoignez une communauté activedans le domaine de l’agriculture !
3389 MembresCréer un compte
Forum :Les experts c'est vous !
Forum : Agronomie
  • Thumb_avatars_h01

    Localisation de l'engrais

    Ce sujet a été créé il y a 3 ans par piranas

    8

    Que pensez vous de la localisation de l'engrais?
    On arrive à produire depuis de nombreuses années avec de beaux rendements, et les constructeurs sortent des semoirs à double trémie pour booster les rendements.
    On connait tous quelqu'un qui est équipé ainsi et résultat : rien à voir ou pas grand chose.
    Avez-vous des retours, des observations, des essais pour m'éclaircir ?

  • 8Réponses
  • Bordenave Guy

    | posté il y a 3 ans le 17/12/2013

    moi,depuis une quinzaine d'annees je localise mes engrais,en tenant compte des analyses de terre. Pas d'engrais chez le voisin avec l'epandeur centrifuge,mieux valorise a mon sens par la plante.engrais utilise N-P au semis et ammonitratre a 6-8 feuilles du mais.

  • bacou yann

    | posté il y a 3 ans le 18/12/2013

    des voisins localise avec 14-48-0 en liquide ,ils sont très satisfaits(sur colza,tournesol et sorgho voir maïs en sec) d'autre avec du 18-46 et leurs rendement est plus élevé que la moyenne.
    je pense que la localisation est bénéfique
    pour ma part je réfléchi a renouveler mes semoir et la localisation en fera partie
    point positif l'engrais reste dans le champ et ne vas pas dans le fossé

  • gytdm

    | posté il y a 3 ans le 19/12/2013

    je pratique la localisation depuis 3 ans, le bilan n'est peut ètre pas si claire.
    Dans des conditions de semis de printemps , comme orge de printemps pas de soucis la réponse est nette. le maïs répond également très bien, mais inclure dans l'engrais du so3 et peut ètre du zing.
    Pour ce qui est des cultures d'hiver comme le colza, la réponse semble meilleur avec les plantes compagnes. En ce qui concerne le blé il est rare de voir quelque chose, sauf si l'on regarde l'enracinement, et parfois la pression piétain.
    La qualité du sol dans lequel vous localisez à une très grande importance, si le sol est "vidé", et manque de vie les visualisation du localisé peuvent ètres très marquées, mais peut ètre faut il prendre d'autres mesures dans ces cas la.

  • dhondt patrick

    | posté il y a 3 ans le 19/12/2013

    .j'utilise du 18/46 sur mais en localise depuis 20 ans,en printemps froids comme 2013 ,la vigueur depart est nettement amelioree et le mais est plus sec a la recolte de 2 a 3 points.en 2012 avec un printemps plus chaud ,la difference etait moins nette

  • CDinoV

    | posté il y a 3 ans le 21/12/2013

    La localisation des engrais est surtout pratiqué sur maïs mais se développe sur d'autres cultures, sur maïs les deux solutions qui semblent apporter un plus significatif sont le 18-46 en solide et le 14-48 en liquide.
    Dans les deux cas l'investissement n'est pas neutre et cette technique complique un peu la logistique au moment des semis.
    D'un point de vue technique le 18-46 à fait ses preuves depuis longtemps, en plus du gain de rendement qui n'est pas toujours significatif, il faut noter un gain de précocité qui lui est significatif. Dès la floraison on gagne de 1 à 4 jours selon les situations et 3 jours de gagné à la floraison ce sont 10 jours de gagné à la récolte en équivalent Somme de Température, soit 1 à 2 point d'humidité.
    A cela il faut aussi rajouter les autres bénéfices agronomiques, une plantule plus vigoureuse sera moins sensible aux attaques d'insectes notamment du sol mais aussi moins sensible aux attaques des champignons du sol que l'on a tendance à oublier (Nécroses racinaires, rhizoctone .....)
    Un développement plus rapide et plus important c'est aussi une fermeture du rang qui se fait plus tôt au printemps qui limite ainsi la concurrence des adventices, ou la relevé de celle-ci.
    On peux aussi rajouter que d'avancer la date de floraison avec l'apport d'engrais starter c'est aussi se protéger un peu mieux du stress hydrique.
    Un dernier point pour confirmer que la réussite de cette technique est lié en grande partie à la qualité du positionnement. Certains cumulent les deux techniques 18-46 à gauche du rang et 14-48 à droite...
    Pour ma part j'ai des terres assez chaude et je ne me suis pas encore équipé, par contre ma fertilisation est basé sur du 18-46 que j'apporte en plein avec de la potasse de la magnésie et 40 U d'urée 2 à 3 semaines avant les semis. L'objectif est de le rendre le phosphore assimilable pour les plantes à partir de 4 feuilles et l'apport d'azote à pour objectif de déclencher le fonctionnement du sol (Minéralisation).
    Dans un soucis de facilité (Jalonnage enfouissement)j'avais décalé mes premier apports après le semis mais je suis revenu à mon ancienne technique plus contraignante d'enfouir ma fertilisation qui limite les pertes et qui à mon avis est bien plus efficace.
    Les spécialistes affirment que le maïs ,n'a pas besoin d'azote avant 6 feuilles, c'est possible mais si le maïs en a pas encore besoin, le sol lui en a besoin pour fonctionner et pour pouvoir être opérationnel lorsque le maïs sera demandeur.
    Ma devise est la suivante si votre culture n'est encore dans le besoins posez vous la question si votre le sol ne l'ai pas.

  • pat32

    | posté il y a 3 ans le 21/12/2013

    perso depuis 3 ans en maïs on on localise du 15/15/15/15 so3 a 200 kg/ha au semis au départ c’était pour des raison de cout par rapport au 18/46 .Mais on va continuer car on plus de problème de carence en potasse que l'on pouvais voir dans certaines parcelles .En suivant avec des analyses de terres cela constitue la totalités de la fumure de fond ; mon bon sens paysans me dit que 30 u de p et k sur le rang c'est quasi équivalent a 80 u en plein; mais ce n'est qu'un avis personnel .Pour ce qui est des céréales comme le blé en direct (cultimix )derrière maïs on y pense de plus en plus car on souvent des faims d'azote ou des rougissement (phosphore) due a la minéralisation des pailles .

  • Kleby

    | posté il y a 3 ans le 24/12/2013

    Je localise l'Azote en betteraves depuis 2000, à cause de la présence de nématodes. Aujourd'hui avec les variétés doubles tolérances, je continu: démarrage plus rapide des plantes, donc mieux pour gérer le désherbage, 20% d'azote en moins (+ pour le porte monnaie, + pour l’environnement) meilleur efficacité de l'engrais. J'y ajoute un peu de 14-48, ce qui permet un effet booster en sable et m'évite de passer pour une fumure de fond.
    Je localise l'azote en Patates, avec 50% de sol39 et 50% de 14-48: entre -20% et même dose, mais moins de perte par volatilisation qu'en plein. De plus, en année sèche, l'effet est spectaculaire en sec par rapport aux voisin, je peut gagner 15 jours sur la couverture du rang. on a une augmentation de la tubérisation et des calibres plus homogénes
    Les points négatifs maintenant, pas des moindres:
    * la logistique peut être un vrai casse tête, et entraîne un surcoût des chantiers, et un ralentissement de 10%: cuve d'appro, cuve sur le semoir ou le tracteur et système de localisation, jumelage des tracteurs à l'arrière et parfois à l'avant, augmentation des risques de pannes, surveillance accrue..
    Cette année, deux buses sur 12 ne coulaient pas bien, voir pas du tout en BS, Magnifique vu du ciel, mais la cata dans le champs: surdosage sur les 10 autres rangs, et comment apporter le complément sur les 2 autres ?( l'économie d'azote n'a pas payée la perte de rendement...)
    * La difficulté de déterminer la bonne dose: En faisant des essais en Patates avec mon CETA, on s'est rendu compte qu'une dose trop importante était négative sur le rendement par rapport à la dose optimal (on parle de 30u environ) Mais (je suis sur sable irrigué pour une partie, limon en sec sur l'autre) on ne connais pas la minéralisation de l'année. L'apport en plein semble jouer un rôle d'amortisseur qu'on a pas avec le localisé (histoire de simplifier le schmilblick, j'apporte beaucoup de matière organique, donc les différences de minéralisation chez moi sont très importante en date et quantité de libération. Cette année, avec le printemps froid, la différence de couleur des rangs de BS ne s'est estompée qu'au mois de juillet, sans avoir fait d'apport de correction)
    Cette année, j'ai acheté une cuve de 1500l , avec pompe et régulation DPAE sur la cuve, ce qui simplifie l'attelage. Elle me sert pour les BS, les Patates, et aussi pour les semis de maïs. Je la met sur le tracteur qui traite quand les semis sont terminé, ce qui me permet soit d'avoir une réserve d'eau clair, soit 1500l de bouillie supplémentaire. ( elle remplace les 1t de masse que je devais mettre pour avoir un minimum de confort et d'adhérence) A 80l/ha, je part pour 70ha...

  • guillermo alexandre

    | posté il y a 3 ans le 25/05/2014

    je suis un peu tard a vous répondre je suis salarié en coopérative je ne suis pas là pour venté les produits de ma coop mais plutôt pour vous orienter vers les bon choix. il est clair que les coop sont mal vues mais je ne veux pas faire de commerce sur ce genre de site, moi même je suis dégouté par fois par les directive commercial des coopératives. mais j'aime mon boulot et je ne suis pas là pour vous enfoncer sachez le.
    il faut avant tout faire quelques analyses de sol (certes un peu coûteuse mais la rentabilité ce voit au moment de l'achat d'engrais). si vos terres sont faible en P il vaut mieux partir sur du DAP 18/46, si l'analyse est correcte je vous conseil le starline 20-20 équilibre entre NP et formulé avec SO3 et Z ce qui va permettre un bon développement racinaire. n'oublier pas aussi le chaulage coûteux à la mise en place de la culture mais rentabilisé après.
    l'engrais ne fait pas tout non plus faut semer a la bonne époque quand la terre est a bonne température.
    analyse + chaulage + bon travail du sol + bonne température + plus bon engrais = bon rendement
    parlez en avec votre technicien.

Pour répondre à ce sujet, connectez-vous ou inscrivez-vous sur Wikiagri.

x