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Forum : Entre nous
  • 8Réponses
  • cerealier80

    | posté il y a 2 ans le 24/09/2014

    OUI avec des majuscules!
    Quand il en reste encore, la petite coopérative de taille d 'un arrondissement valorise aussi bien les productions que le grand groupe régional. Ce n'est pas le coté petit et familial qui naturellement fait aimer David contre Goliath. Ce sont les faits. Les grosses coopératives ont investi grâce à leur capacité financière des métiers d'aval., avec souvent une méconnaissance du métier, et de belles réussites mais aussi de beaux échecs: Spanghero, Gad, ... Motivés par des dirigeants plutôt que par un projet de valeur ajouté final auprès de l'exploitation, nous avons financé par manque de compléments de prix et autres ristournes de fin d'année. Le résultat est là: potentiellement, ma coop est plus riche, mais les dividendes sont conservées pour le développement des filiales, quand on ne m'en redemande pas encore... La stratégie d'un industriel est parfois, voir souvent en discordance avec ses fournisseurs, logique.
    Ce que je désire?
    -Tout vendre, quand il y a a trop de risque ou d'éloignement avec le métier de base. Une jardinerie? Quel intérêt pour ma ferme? Des parts d'entreprise coté à la bourse de Sao Paolo en réal brésilien? je ne veux pas courir le risque d'une dévaluation! et avec l'argent, tout réinvestir dans un outil fonctionnel, à faible coût d'utilisation, et pour une génération!
    -Si on juge que le risque est mesuré, et découle d'une suite logique et d'un prolongement de mon exploitation, fixer comme pour chaque investissement de ma ferme, un retour logique à l'actionnaire, en euros/tonne sur la collecte par exemple!

    Pour conclure, 2 groupes de personnes décident: le conseil d’administration, et l’assemblée générale. c'est lé théorie. Plutôt que d'attendre le coup à boire en parlant avec votre voisin, réveillez vous ce jour là et donnez votre point de vue!

  • Junior

    | posté il y a 2 ans le 16/10/2014

    Personne dans les experts Wikiagri, n' a connaissance d'un étude comparative entre le négoce privé et le système coopératif?

    Je suis bien d'accord avec Céréalier 80..cher ami coopérateur, au lieux de roupiller lors des assemblées générales, exprimez vous !
    J'ai le sentiment que dans les campagnes, les principes de lacoopératives ne font plus fureur...

  • gytdm

    | posté il y a 2 ans le 18/10/2014

    les principes de la coopérative sont oubliés depuis longtemps , autant par les décideurs que par les adhérents. quand à la "ramener" lors d'une AG, mais vous ne vous rendez pas compte des "risques de représailles" et puis pour la "ramener" il faut surtout ètre un minimum au courant pour ne pas se faire remettre à sa place devant tous le monde.
    L'agriculteur qui rouspétte comme au bout du champ, se trouve face à des personnes " entrainées" à ce genre de de situation, et il se retrouve ridiculisé , et tous le monde est calmé. Ou si j'ai trot, merci de m'expliquer.....

  • cerealier80

    | posté il y a 2 ans le 22/10/2014

    tu as raison, il faut savoir où appuyer, être précis et bien parler.

    Mon conseil: demandez aux salariés. Sous couvert d'anonymat, ils se feront un plaisir de mettre le doigt là où ça va pas par votre intermédiaire... ce sont souvent les derniers à l'esprit coopérateur..

  • Singlit Olivier

    | posté il y a 2 ans le 23/10/2014

    En effet les salariés de terrain sont plus au fait de la réalité que les cadres du siege qui songent plus a leur avancement qu'aux revenus des cooperateurs.Ma cooperative avait mis en son temps un forum ou chacun pouvait donner son avis il a été supprimé,les vèrités n'etaient pas toujours bonnes a entendre

  • CDinoV

    | posté il y a 2 ans le 19/11/2014

    Je suis OK avec vous mais nous devons faire l'effort de s'exprimer que ce soit au sein de nos coopératives ou en dehors.Le manque de communication est le gros problème de notre profession. Concernant certains dirigeants de coopérative ou des cadres trop éloigné des préoccupations du terrain il ne faut pas se priver de leur rappeler que la coopérative appartient aux agriculteurs et non pas l'inverse. Ces personnes à qui nous devons le plus grand respect ne sont ni plus ni moins que des salariés de la coopérative, ce sont en quelque sorte nos salariés.

  • gege37

    | posté il y a 2 ans le 20/11/2014

    je me doit de reagir car je travaille dans une coop

    les marches qui deviennent mondiaux éloignent la coop de l agriculteur
    la libéralisation des prix ne peut aller dans le sens de la coopération
    appât du gain
    les coop c est aussi une opportunité de découvrira des nouvelles cultures élevages

    et pour cela il faut investir et s écarter de sa propre production

    les coops ont aussi pendant un temps créé des caisses de péréquations
    avec beaucoup de mal a se faire rembourser

    pour le capital social il ne représente bien souvent que 2% du chiffre d affaire soit l équivalent d une escompte de paiement comptant
    alors dire que la roue du chariot élévateur appartint a un agriculteur
    le dernier qui me la dit ne reparle plus
    nous aussi salarie nous avons du capital il n est pas social mais c'est notre savoir faire , nôtre disponibilité

  • AGRICOLE Le bon sens

    | posté il y a 1 an le 29/01/2016

    Au sommet du végétal du 28 janvier 2016, c'est le clash entre le Ministre et le président de Coop de France ... Quelle que soit la pertinence de sa politique, le ministre a mis le doigt là où ça fait mal... Quoiqu'en disent les coops, la marge contributive liée aux ventes d'intrants, dont les phytos et les engrais, est pour nombre d'entre elles seule garante de l'équilibre de leurs comptes ! Et plus les cours de céréales sont bas, plus cette marge est cruciale. Cela illustre la schizophrénie dans laquelle se trouvent les élus des coops : d'un côté agriculteurs, devant limiter leurs intrants dans l'intérêt de leur exploitation, de l'autre dirigeants de coopérative(s), responsables de la bonne santé de leur entreprise collective. La réaction brutale et disproportionnée du président de Coop de France aux propos de Le Foll, ressemble à un contre-feu proportionnel à la justesse de l'attaque. D'une violence suspecte, qui confirme l'embarras de la profession...

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