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Forum : Politique Agricole
  • 13Réponses
  • gytdm

    | posté il y a 2 ans le 11/09/2014

    Je ne sais pas quel sera l'impacte de la baisse des prix, mais je suis quasiment sur que tous le onde s'en fou.
    Quelle importance aujourd’hui si il y a un peu plus ou beaucoup moins d'exploitation?
    Il est trés claire en haut lieu que le nombre d'exploitation doit encore baisser, nos syndicats sont d'ailleurs pour certains d'accord, donc peu importe pourquoi les exploitations disparaissent pourvue que le résultat soit au rendez vous.

  • tgv36

    | posté il y a 2 ans le 11/09/2014

    Avec les prix actuels c'est environ 25% de moins quand 2013,
    65% de moins quand 2012.
    Il faut intéresser les jeunes a notre métier...

  • Junior

    | posté il y a 2 ans le 18/09/2014

    Pour être plus précis, il n'y a pas une baisse générale des primes PAC sur le territoire national. La réforme de la PAC étant réalisé à budget constant, ce qui est perdu par certains est gagné par d'autre.
    Cette réforme pourrait induire une augmentation des revenus dans les secteurs d'élevage de "montagne", mais pas de quoi imaginer une augmentation des installations sur ces zones.
    Enfin, la tendance baissière du nombre d'exploitation n'est pas le fruit d'un désintérêt des jeunes pour l'agriculture, mais plutôt d'une inadaptation du marché de l'offre et de la demande sur le marché de la transmission. De nombreuses exploitations sont a céder, mais on ne trouve pas de repreneurs ayant les capacités d'investir des centaines de milliers d'euros dans des exploitations et ou la rentabilité est trop incertaine....

  • tgv36

    | posté il y a 2 ans le 18/09/2014

    Comment intéresser des investisseurs pour reprendre nos exploitations avec des revenus qui fluctuent énormément ,malheureusement pas forcement positifs et ou va s'arrêter les contraintes ?

  • Junior

    | posté il y a 2 ans le 18/09/2014

    Il faudrait peut être que les exploitants pensent à mettre en place des systèmes de production plus sécurisés, avec un montant total de capitaux plus faible (très peu de matériel en propriété, pas de vente du foncier...), plus diversifié et autonome (pour limiter l'impact de la volatilité des cours et matière première)....avec des comptes courants associés maitrisés...afin de ne pas saigner le jeune qui souhaite reprendre l'exploitation...Mais il faudrait surtout que les cédant ne jouent pas la carte de la spéculation et de la vente aux enchère au moment de la transmission d'exploitation.
    Sans volonté de transmettre de la part des cédants...C'est impossible d'envisager des nouvelles installations !

  • tgv36

    | posté il y a 2 ans le 18/09/2014

    Le problème si on se diversifie il faut avoir une activité extérieur a l 'agriculture et si on sait bien la développer on préfère laisser l'agriculture aux prestateurs de service qui eux prennent les risques financiers, du moment que l'on ne mange pas d'argent , on garde le capital , le métier d'agriculteur n'a plus lieu d'être et les produits seraient de mauvaises qualités les années humides car pour être rentable les entrepreneurs doivent en cultivé de plus en plus grand.
    On nourrit la France avec des produits de qualités, demain ...
    Pour maitriser nos revenus il faudrait une stabilité politique et que les règles du jeu ne changent pas tout le temps.

  • Junior

    | posté il y a 2 ans le 19/09/2014

    Diversifier , ne veut pas dire avoir une activité annexe à l'agriculture (type commerciale), mais posséder un système de production non spécialisé afin de répartir les risques liés à la volatilité des cours et matières premières sur plusieurs productions.
    Il est vrai, que l'instabilité fiscale et réglementaire n'encourage pas entrepreneuriat.
    Une difficulté fréquemment rencontré lors des cessations est aussi la gestion patrimoniales des biens de production (coût exorbitant des bâtiments de fermes traditionnels, terrains en indivision...).

  • tgv36

    | posté il y a 2 ans le 19/09/2014

    Je prenais en exemple un céréalier que je connais, il s'est diversifié en produisant des légumes , aujourd'hui il a un magasin de vente directe, un restaurant et il fait des marchés, les céréales sont produites par une entreprise de travaux, il ne fait plus de tracteur, juste de la gestion et du commerce.

  • Junior

    | posté il y a 2 ans le 22/09/2014

    Pour être agriculteur, faut- il nécessairement faire du tracteur ?

  • tgv36

    | posté il y a 2 ans le 22/09/2014

    Pour soigner un malade le medecin doit-il l'ausculter?
    Pour connaitre l'évolution de ses sols il faut les travailler soit même, on voit beaucoup de chose depuis son tracteur.
    La main d'oeuvre en France coûte trés chère, et employer une entreprise de travaux c'est prendre des risques suplementaires car elle ne peut pas etre partout a la fois.

  • Junior

    | posté il y a 2 ans le 23/09/2014

    Le travail de l'agriculteur n'est pas que de connaitre et de suivre l'évolution des sols ! Mais l'agriculteur doit planifier son assolement, anticiper les changements variétaux, déceler les tendances du marché, analyser ces coûts de productions, réfléchir à sa stratégie de commercialisation, penser à l'amélioration de l'organisation du travail, analyser ses résultats économiques, diminuer ces charges de mécanisation...Bref, toute ces choses qui permettent de rester performant économiquement et qui ne se décident pas dans la cabine du tracteur ! Fini le temps ou pour être agriculteur, il suffisait de savoir labourer et semer !
    Le recours a des ETA est loin d'être risqué, pour nombre d'opération cultural, les ETA propose des prestations dont le prix est équivalent a celui de l'agriculteur (si celui ci inclue le coût de sa main d'oeuvre) !

  • tgv36

    | posté il y a 2 ans le 23/09/2014

    Je suis d'accord avec vous Junior je fais tout ça, mais pour adapter les programmes pesticides à la parcelles il faut la connaitre parfaitement et si un certains nombre s'équipe de gps directionnel et de tablette c'est pour pouvoir gerer son exploitation de son tracteur et de faire des économies de carburant et de pesticides.
    Un agriculteur qui ne fais pas d'agronomie est voué a disparaitre dans les années a venir car les couts de productions sont élevés et on peut faire des economies en observant c'est cultures.
    Je sais qu'un certains nombre pense que des logiciels tres couteux peuvent gerer les problèmes d'agronomies, ce qui est faux, c'est bien l'observation de l'agriculteur qui est la plus rentable.

  • cerealier80

    | posté il y a 2 ans le 24/09/2014

    Je pense et j'espère que les plus de 62 ans, qui ont l'âge de la retraite et prolongent car ils n'ont jamais gagné autant que depuis 3 ans vont laisser la place aux générations suivantes.
    J'espère car je crains que cela n’entraînera pas des fermes fragiles pour diverses raisons.

    Les 4 dernières années ont masqué bien des choses, et le réveil est brutal!

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